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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 18:18

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Réflexions sur la fin de l'Histoire

 

L'Histoire aurait pu finir le jour même où Noé monta à bord de l'Arche. Toute la civilisation que l'Homme avait réussi à bâtir s'est vue s'évaporer du jour au lendemain. Aucune ville, ni palais, ni école, ni route, ni jardin- rien ne survécut au Déluge. Rien que ce qu'a été sauvé dans l'Arche. D'où, l'Histoire a eu une seconde chance de reprendre son chemin grâce justement à ceux qui ont été sauvés dans l'Arche.

Ceux-ci furent, entre autres, une poignée de gens ayant dans leurs têtes un certain savoir. Ce savoir-là comprenait aussi bien ce que ces gens savaient du monde (ou la Nature ) que ce qu'ils savaient de Dieu. Ayant connu de première main les deux genres du savoir, les compagnons de Noé savaient ce que valait chacune de ces deux branches du Savoir.

De par leur expérience sans précédent, les compagnons de Noé se sont rendus compte que ce qui importait plus pour Dieu était le Dine plutôt que la Dounia. Ils se sont donc rendus à l'évidence que les gens (hommes et femmes) étaient plus importants –aux yeux de Dieu– que leurs habitations, montures, argent ou n'importe quelle autre chose qu'ils pourraient avoir en leur possession. Il découle de cela que les gens devraient en fait penser beaucoup plus à Dieu qu'à leurs biens les plus chers.

Ont été sauvés dans l'Arche non seulement des gens, mais aussi des animaux. Les gens ainsi sauvés avaient le savoir qui leur permettait de s'occuper de ce qu'ils avaient emmené avec eux dans l'Arche, mais aussi de bien gérer leur existence dans le monde retrouvé. Ils avaient "importé" –dans leurs têtes– ce savoir qu'ils avaient "hérité" de leur peuple, et l'ont fait passer par la suite aux générations futures. En sus de ce savoir du monde, les gens de l'Arche de Noé n'ont pas manqué de transmettre un "message" à ceux qui leur succédèrent. Le message disait, en substance, que le monde appartenait à Dieu et que, par conséquent, l'Homme devrait vénérer Dieu.

Une autre civilisation humaine du nom de Âad a vu le jour quelques temps après. On s'est mis à construire de nouveaux palais, de nouveaux jardins ; de nouvelles écoles, routes, usines, etc. L'Homme s'est retrouvé doté d'un savoir du monde qui ne cessait de s'étendre. Dieu alors rappela à l'Homme que tout cela était merveilleux s'il ne le détourna pas du droit chemin, si on n'oublia pas Dieu. Dieu a dit –par l'intermédiaire de son Messager– qu'Il n'était aucunement contre une telle civilisation prospère tant que l'Homme le vénérait, puisque ce n'était autre que Lui, Dieu, qui avait rendu cette civilisation possible en premier lieu.

Mais le peuple de Âad, comme d'ailleurs celui de Thamoud par la suite, se fichèrent de ce que Dieu leur avait dit. Dieu, lui aussi, fit fi de leur "civilisations". Seuls ceux qui avaient reçu la parole de Dieu avec de grands égards furent épargnés, afin qu'ils puissent faire passer le Message de Dieu aux générations futures.

Et c'est ainsi que le message parvint à Abraham. Il en parla à son peuple, lequel –comme Âad et Thamoud– se montra fier de sa propre civilisation. Leur roi, Nemrod, osa se comparer à Dieu. Abraham, quant à lui, ne fût guère impressionné ni par le roi ni par son royaume, car il savait que c'était Dieu qui faisait les rois et leurs royaumes. Alors il quitta son peuple pour toujours.


Abraham prit le chemin d'une contrée beaucoup moins prospère que son pays natal. Il alla en Palestine en vue de répandre le savoir qu'il croyait valoir plus que ce que valait le royaume de Nemrod. Les fils d'Abraham suivirent ses enseignements. Eux aussi eurent la conviction que le savoir de Dieu était encore mieux que le savoir du monde. Cette conviction inébranlable fit roi de Joseph, un petit fils d'Abraham.

Contrairement à Nemrod, le Roi Joseph ne compara pas son pouvoir à celui de Dieu, mais tout simplement il le vénéra. Tout comme l'a fait, après lui, les rois David et Salomon. Ils étaient tous rois et en même temps de bons croyants en Dieu. Ils représentèrent la preuve irréfutable que Dieu n'a jamais été contre la civilisation et les royaumes prospères si l'Homme ne manquait pas à son devoir de le vénérer.

La question qui se pose est la suivante : pourquoi ces " bons" royaumes n'ont-ils pas duré à jamais ? Pourquoi y avait-il de "mauvais" royaumes aussi ? Ce n'est pas facile de répondre à de telles questions. Mais ce qui est très intéressant, c'est que l'Histoire nous fournit des indices.

Un grand nombre de choses que nous utilisons aujourd'hui furent inventés par divers peuples dans diverses régions en diverses époques. Le bronze, par exemple, fut inventé par les Chinois. Le verre, dit-on, fut inventé par les peuples de la Mésopotamie. Les Egyptiens, eux, inventèrent le papier; les Phéniciens inventèrent l'alphabet, etc. Chaque peuple assimila les connaissances d'autres peuples et finit par faire ses propres inventions, et de cette manière l'Homme étendit son savoir du monde, ce savoir qui se répandit partout à travers le commerce et les conquêtes. Une fois installés, les conquérants héritèrent le savoir du peuple vaincu pour soit le ramener chez eux, soit le répandre dans d'autres lieux. En même temps, les conquérants introduisirent leur propre mode de vie, leurs pensées, leurs arts ainsi que leurs religions.

L'interaction entre tant de puissances, tant de civilisations et tant de modes de vie rendit nécessaire pour chaque peuple de défendre sa propre existence. Chaque peuple (ou nation) eut à défendre tout ce qui fut en jeu pour eux, y compris leurs cultures. Et c'est ainsi que ceux qui crûrent en Dieu se durent de défendre leur foi par tous les moyens disponibles, y compris ceux qui avaient été inventés ou développés par des nations non croyantes. De tels moyens pourraient avoir compris l'alphabet des Phéniciens et la logique des Grecques. On ne peut ainsi dire que les nations non croyantes furent "en surnombre", "superflues". Tout au contraire, les nations non croyantes n'en furent pas moins utiles que celles qui crûrent en Dieu par le simple fait de leur contribution (voulue ou non) à la propagation de la croyance en Dieu.

Ce qui est à noter également, non sans curiosité, c'est le fait que la plupart de ces premières interactions entre les différentes nations opposées les unes aux autres eut lieu juste là où Abraham fut un jour: la Palestine. Les Egyptiens, les Babyloniens, les Perses, les Hittites, les Grecques, les Romains, et beaucoup d'autres- tous eurent là une certaine présence à un moment de l'histoire. Puis vinrent les Arabes. Eux aussi vinrent d'un autre lieu où Abraham fut un jour: la Mecque. Ces Arabes se retrouvèrent en train de se frayer des passages en tous sens, allant vers des nations qui avaient connu d'impressionnants empires, et finirent par bâtir leur propre empire s'étendant sur la plupart du monde connu jusqu'alors.

Il s'en suivit une magnifique interaction à l'échelle mondiale. Les Arabes empruntèrent aux Grecques, aux Perses et autres leur ancien savoir, alors en veilleuse, et le mirent à jour, l'enrichirent et puis le propagèrent là où ils allèrent. Bagdad devint alors la capitale mondiale du savoir. Et à l'Ouest il y eut une certaine Cordoue, où le savoir arabe fut transmis à l'Europe grâce à la traduction. Averroès parla alors de Dieu aussi bien aux Musulmans qu'aux Européens non musulmans en utilisant la logique d'Aristote.

Bagdad fut détruite, mais le savoir islamique survécut. Il survécut parce qu'il avait été inscrit non seulement dans les livres que les Mongols jetèrent à la rivière du Tigre, mais aussi dans les cœurs et les esprits des gens. Tout comme la destruction de la librairie d'Alexandrie dans l'antiquité, la perte des librairies de Bagdad aurait pu constituer une tragédie beaucoup plus amère s'il n'y avait pas ce que j'ai appelé "interactions". La ville de Marrakech, que les Almoravides construisirent et en firent leur capitale, fut complètement et délibérément détruite par leurs successeurs Almohades. Ces derniers reconstruisirent la ville entière de la plus belle manière possible, parce qu'ils avaient déjà "reçu" le savoir nécessaire de leurs prédécesseurs. Tant que le savoir est intact, peu importe la beauté ou l'immensité de ce qu'a été détruit. Il pourra toujours être reconstruit.

Même la reconstruction de toute une nation est possible s'il y a le savoir nécessaire pour le faire. L'Europe soutira aux Arabes leur savoir, puis se reconstruisit en l'affaire de quelques générations.

Le problème c'est que ce savoir arabe fut pour l'Europe en quelque sorte pernicieux. Les cours d'Averroès apprirent aux européens à aborder la religion autrement. Des voix s'élevèrent alors contre la manière dont l'Eglise enseignait la religion jusqu'alors. Pour se défendre, l'Eglise répondit par la persécution des gens du savoir tel que Galilée.


Le conflit entre l'Eglise et les nouveaux savants engendra de nouvelles opinions. Certains se raccrochèrent à leurs croyances religieuses, et pour se défendre ils recoururent même à la philosophie et à la logique d'Aristote. D'autres rompirent carrément avec l'Eglise et baptisèrent leur doctrine "laïcisme". Et pour se défendre, ces derniers eurent recours à l'expérimentation de leur savoir acquis du monde, excluant toute référence au monde occulte.

Ce nouveau savoir du monde, qui fut exclusivement basé sur l'expérimentation, aboutira à la Révolution Industrielle.


Le développement industriel eut pour conséquence de répandre le savoir à des échelles phénoménales. Cependant, ce savoir demeura restreint à là où l'industrie fut florissante.

L'Eglise sut comment mettre à son profit cette industrie florissante. Partout où il y eut un nouveau site industriel il y eut une grande église. De plus, les hommes d'Eglise préparèrent le chemin à leurs états industriels respectifs pour s'emparer de nouveaux territoires sur d'autres continents. Et les hommes d'Eglise et ceux qui ne s'intéressèrent qu'à la vie d'ici-bas s'entendirent sur un mots magique : civilisation. Cette civilisation dut se répandre à travers l'occupation.

L'occupation rendit possible pour plus de gens d'aller à plus d'endroits du monde. Et c'est ainsi que des africains "allèrent" en Amérique, portant avec eux leurs religions, y compris l'islam. D'autres musulmans furent emmenés en Europe, où ils continuèrent à pratiquer leur religion. Des orientalistes (d'Europe) allèrent au monde arabo-musulman pour "rendre" une partie du patrimoine arabo-musulman aux Arabes et aux musulmans qui vinrent juste de se réveiller.

A présent nous constatons que ce que fut un jour importé (d'Europe) est en train d'être exporté assorti d'une valeur ajoutée. Ceci se fait grâce à l'internet et aux chaînes de télévision satellitaire.

Beaucoup plus que n'importe quelle autre religion, l'islam est la religion dont l'expansion est la plus rapide en Amérique du nord (U.S.A.), le pays qui inventa l'internet et la télévision satellitaire. En Amérique d'aujourd'hui on trouve des imams américains (de souche) qui connaissent le Coran et le Hadith par cœur et qui ont autorité pour émettre des "fatouas". Toute la littérature islamique s'est répandue un peu partout, grâce à l'internet. Cela est rendu possible par la technologie américaine et l'argent de pétrole arabe.

Cet argent de pétrole arabe a contribué à la construction de grandes mosquées, de grands instituts et librairies islamiques, et à l'impression du Coran et d'autres livres religieux en grandes quantités en diverses langues à divers endroits du monde.

Même à l'intérieur des pays musulmans les plus pauvres l'expansion de l'islam n'est guère moins rapide que la poussée démographique. Partout où vous allez, vous trouverez une nouvelle mosquée et une nouvelle école (où l'on fait connaître Dieu aux gens), et ce parce qu'il y a un nouveau village, une nouvelle ville ou banlieue. Les petites villes deviennent
de plus en plus grandes, les mosquées et les écoles aussi. Le nombre de gens qui se familiarisent avec Dieu ne cesse donc d'augmenter.


Les moyens modernes de communication et de transport ainsi que les systèmes modernes d'éducation ont rendu l'interaction à l'échelle mondiale incroyablement plus facile chaque jour un peu plus. De plus en plus de gens sortent d'analphabétisme. De plus en plus de gens se connaissent entre eux. De plus en plus de gens viennent les uns vers les autres. L'immigration, le tourisme ainsi que les voyages d'affaires jouent de nos jours un rôle incroyable dans l'échange qui va croissant de l'expérience humaine. La mondialisation, elle, ne fera que pousser davantage ces échanges encore plus loin.

Faut-il rappeler que l'islam a fait son entrée dans beaucoup de régions du monde sans avoir eu à se servir de l'épée. L'Indonésie et des parties de l'Afrique sub-saharienne sont parmi les régions où l'islam fut introduit à travers le commerce plutôt que la guerre.

Cela est encore possible aujourd'hui. Il n'y a pas besoin de bombes à fragmentation pour promouvoir le christianisme ni d'attaques suicides pour promouvoir l'islam. L'islam est pour la liberté de choix. L'islam est sûr de soi puisque le Coran dit que c'est la vraie Parole de Dieu. La vérité finira toujours par se savoir. Sinon, pourquoi la considérerait-on vérité ? Il ne devrait y avoir alors de peur pour un prêtre chrétien de s'exprimer au sujet du Christianisme en direct sur la chaine Iqra TV, ou pour un imam de parler de l'islam en direct sur World Harvest Radio. Pourquoi ne devrait-il pas y avoir une sorte de compétition loyale entre tous ? La vérité finira toujours par se savoir !

J'aimerais dénommer ma théorie "la théorie d'al-Haq". Lisez, si vous voulez, le verset 52 de FUSSILAT. Il paraît comme si l'Histoire s'achemine vers le jour où le savoir de Dieu atteindra tous les coins du monde. AL FATIHA deviendra le texte le plus connu par cœur partout dans le monde. Dieu sera prié dans toutes les langues, dans toutes les régions du monde, sur terre, sur mer, dans les airs et même dans l'espace. Il ne restera guère un lieu sur terre où Dieu ne sera pas connu de l'Homme.

C'est à ce moment-là que l'Histoire pourrait finir. On pourrait alors imaginer Dieu dire aux Anges : "Ne vous avais-je pas dit…" (AL BAQARA : 32)

Ensuite, "l'islam finira étrange comme il commença étrange." Un triste dénouement, n'est-ce pas ?

WALLAH A'LAM

 

Mohamed Ali Lagouader

 

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Published by Mohamed Ali LAGOUADER
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commentaires

Marie-LaQuébécoise 21/09/2010 13:30



Dernièrement, j'ai fait la connaissance d'une jeune femme de 29 ans qui porte un hijab et je trouve qu'elle le porte très bien. Moi aussi, en voyant ces femmes avec leur hijab, je les trouve
noble et magnifique. J'ai bien aimé conversé avec elle et nous aurons sûrement l'occasion de se reparler elle et moi.


à bientôt !


Amicalement,


Marie



apsara 15/09/2010 18:13



ces dernières années j'ai voyagé en Asie et j'y ai découvert un Islam , si je puis dire , soft,tranquille qui cohabite parfaitement avec les autres religions,ce qui n'est pas le cas dans bien des
pays!


j'aime l'appel du muezzin qui me fit vibrer lorsqu'à 8 ans je l'entendis pour la première fois à Casablanca;je trouve les femmes voilées souverainement mystérieuses et belles!


Toutes les religions ont une part de vérité,une part d'erreur;et je trouve que toutes sont violentes ce qui est contraire au Créateur qui n'est qu'Amour!


Belle fin de journée



le koala 09/03/2009 13:34

tres intéressant message. il témoigne d'une vision du monde et de l'histoire; c'est ambitieux pour quelques pages de lecture, mais intéressant encore une fois. Domage, il y a des aproximations et des oublis ! par exemple dans le passage suivant à propos de la Palestine:
"c'est le fait que la plupart de ces premières interactions entre les différentes nations opposées les unes aux autres eut lieu juste là où Abraham fut un jour: la Palestine. Les Egyptiens, les Babyloniens, les Perses, les Hittites, les Grecques, les Romains, et beaucoup d'autres- tous eurent là une certaine présence à un moment de l'histoire."

C'est bizarre, je ne vois pas les hébreux !!? (c'est pas du mauvais esprit, hein; mais le fait est qu'ils y sont pasés, et qu'ils ont contribué à la culture du pays).

Mohamed Ali LAGOUADER 09/03/2009 16:00



"(...) et beaucoup d'autres- tous eurent là une certaine présence à un moment de l'histoire."



beatrice 06/03/2009 18:53

merci pour cette "bienvenue"...

Mohamed Ali LAGOUADER 07/03/2009 11:14



De rien, Hadja Béa.



beatrice 06/03/2009 16:39

comme tu as raison d'aimer ces moments de recueillement, de paix, j'aime aussi ces beaux moments dans une église, ou bien tout autre lieu que me dicte mon coeur.
Je crois que si nous sommes aimés, de Dieu, ou d'une personne, ce n'est que pour aimer et aimer encore mieux, les autres, la création, tout ce qui vit et tout ce qui est beau.
de ces moments ou l'on rentre en soi dans la prière et le calme, il semble qu'on en sort plus fort et plus aimant. Que ce soit Dieu qui nous inspire, que ce soit notre foi dans un homme meilleur, ce qui important à mes yeux c'est que nous devenions des sources d'amour, et non comme tu le dit des êtres pris dans les filets des possessions et du paraître.
Mes filles sont croyantes, Djamel aussi, et que l'on nomme Dieu ou Allah, c'est bien de cet amour là que nous inondons nos enfants et petits-enfants, dont nous les avons nourris, dont nous les nourrissons encore. A partir de là, beaucoup de choses deviennent possibles.
comme je suis contente d'être dimanche soir sur cette terre que j'aime tant.

Mohamed Ali LAGOUADER 06/03/2009 17:47



Je n'ai plus rien à dire. Mais j'ai à noter juste trois choses:
1) Le prophète Mohammed a choisi comme guide pour l'amener de la Mècque à la Médine un homme qui n'était pas musulman, mais le prophète lui a fait confiance pour son honnêteté, alors qu'il aurait
pu en choisir un musulman.
2) Avant de se reconvertir à l'islam, Khalid Ibn Al Oualid avait entré en guerre contre le prophète et les musulmans. Pourtant, le prophète a dit au frère de Khalid: "Un homme comme Khalid ne
devrait pas ignorer l'importance de l'islam."
3) Le Prophète a réprimandé un musulman pour avoir tué un homme qui venait juste de prononcer  la chahada "Il n'y a de Dieu qu'Allah...". Le "tueur" s'est justifié en disant que la
victime n'avait prononcé la chahada que par peur de lui. Le prophète lui a répondu: "Mais as-tu ouvert son coeur pour voir ce qui était là-dedans?!"
Sois la bienvenue dans ton pays!



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